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La réglementation relative au taux de poussière
bois dans l’air s’applique obligatoirement depuis
ler juillet 2005. Elle fixe la valeur limite d’exposition
professionnelle (VLE) à 1mg/m’ pour huit heures
d’exposition quotidienne. Pour y parvenir, du moins s’en
approcher, voici quelques bonnes pratiques à cultiver
qui reposent d’abord sur du «bon sens» avant
de reposer sur des investissements.
S’assurer que les caractéristiques de l’installation
de ventilation sont adaptées
Les entreprises de la filière bois entrent dans la catégorie
de locaux à pollution spécifique (atelier d’usinage
bois). De ce fait, vous devez compenser l’air extrait
par le réseau d’aspiration par l’introduction
d’air neuf , vérifier que les caractéristiques
de l’installation d’aspiration de l’atelier
ou de machines sont adaptées à l’activité
de l’entreprise ; maintenir l’ensemble des installations
en bon état de fonctionnement et en assurer régulièrement
le contrôle.
Respecter les règles
d’hygiène
L’atelier doit être régulièrement
nettoyé (sols, murs et autres surfaces) en évitant
l’utilisation du balai et de la soufflette mais en préférant
les aspirateurs industriels (préférer un flexible
raccordé au système général d’aspiration
à un aspirateur indépendant qui risque de rejeter
les poussières les plus fines dans l’atelier).
Tenir à jour
le dossier installation
Le dossier installation contient une notice d’instructions
(établie par l’industriel qui a aménagé
l’atelier) et une consigne d’utilisation.
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